Opéras

  • Lohengrin

    Critiques “Lohengrin”
    Opéra Théâtre de Saint Etienne – Juin 2017

     

    Lohengrin incandescence et enchantement. La direction de Daniel Kawka, souple, ménageant les transitions avec une habileté confondante, se
    met sans cesse au service d’un plateau vocal homogène et …

  • Maria Republica

    “Grand prix de la critique” 2015- 2016
    “Meilleure création musicale”

  • HIP 127 LA CONSTELLATION DES CIGOGNES

     

    Les premières notes de l’orchestre symphonique saisissent le noir du plateau. Dans leurs respirations, un halo clair-obscur fait apparaître un corps, puis deux, puis huit (sept jongleurs et une chanteuse lyrique) au centre d’un cercle bleu nuit plein se dévoilant au sol. Ombres verticales et ténues…

    Natacha Margotteau

  • La gaîté parisienne

     

    Si le danseur japonais fascine, les autres protagonistes de ce superbe ballet défendent magnifiquement la chorégraphie de Maurice Béjart. (…) l’enchaînement des scènes est rythmé (…) le chef français Daniel Kawka dirige tout ce beau monde avec une belle précision, autrement plus demanderesse pour le ballet que pour l’opéra.

    Jacques Schmitt, ResMusica

  • Les Mamelles de Tirésias

    Opéra bouffe en deux actes avec prologue
    Livret de Francis Poulenc, d’après la pièce de Guillaume Apollinaire

  • Les Dialogues des carmélites

     

    Directeur Daniel Kawka
    Mise en scène Leo Muscato
    chef de chœur Franco Sebastiani
    scene Federica Parolini
    costumes Silvia Aymonino
    disegno luci Alessandro Verazzi
    assistente alla regia Alessandra De Angelis
    assistente alla regia Maria Selene Farinelli
    assistente …

  • Pelléas et Mélisande

     

    Les équilibres, les respirations, tout force l’admiration.
    Une des grandes directions de Pelléas, j’aurais peine à citer un chef qui m’ait davantage satisfait ici alors même qu’on dispose au disque des plus grands noms et orchestre, et de très belles réussites.

    David Le Marrec, Carnets de sol, 6 avril 2014 à :: Autour de Pelléas et Mélisande ::

  • Der Ring

     

    Un Ring des Niebelungen de Richard Wagner révèle un vrai chef wagnerien, Daniel Kawka.
    En revanche, aboutissement de dix années d’étude de la partition, la direction de Daniel Kawka est remarquable. Dramatique, tendue à l’extrême, mais aussi poétique, tendre, lyrique aux moments idoines, la vision du chef français est d’une clairvoyance et d’une netteté confondante. …

  • Tristan & Isolde

     

    Dans la fosse, les effectifs réunis sous la baguette de Daniel Kawka déploient une sonorité cohérente, indiscutablement convaincante: travail sur la transparence et la motricité des cordes, relief sensuel des bois (hautbois, bassons, clarinettes), opulence gourmande et parfois sarcastique des cuivres: aucun doute, le chef, ailleurs directeur de l’Ensemble orchestral contemporain, connaît son Wagner. …

  • Tannhauser

     

    Molto applaudita la direzione nitida e perfetta del giovane Daniel Kawka e la prova sicura nel ruolo di Elizabeth di Martina Serafin.

  • Turandot

     

    somptueuse et exceptionnelle production

    Jean-Marcel Humbert

  • Ariane & Barbe-Bleue

     

    La nappe sonore enrichissant une texture orchestrale absolument captivante. Car la direction de Daniel Kawka accomplit de nouveau des miracles dans la fosse dijonnaise, transcendant comme jamais l’Orchestre Dijon Bourgogne, ce soir ouvragé, solide et parfaitement homogène. …

  • Le Château de Barbe-Bleue

     

    L’Orchestre National des Pays de Loire est littéralement galvanisé par Daniel Kawka, maître absolu de cette complexe partition. Un spectacle au fort contenu émotionnel.

    Maxime Caprielian, Resmusica

  • Cosi Fan Tutte

     

    Ha completato al meglio il tutto – grazie anche all’impeccabile direzione di Daniel Kawka, sul podio dell’Orchestra filarmonica marchigiana – quel luminoso insieme di teatro e musica che il genio salisburghese aveva saputo esprimere.

    Cronache Anconetane

  • Divorzio All Italiana

     
    Divorzio all’italiana, Giorgio Battistelli
    Première mondiale.

  • Le dialogue des carmélites

     

    Ce succès aura été le fruit d’un projet de réelle co-production artistique franco-coréenne.

    La gazette de Séoul

  • Julie

     

    Equilibre, soulignons-le, qui tient aussi bien sur le fond que sur la forme, à la perspicacité de Daniel Kawka. Sa direction tranchante et précise comme le fil du rasoir qui vient sceller le drame par le sacrifice de l’héroïne, découpe l’espace de cette tragédie antique avec une intelligence et une habileté sans faille…

  • J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne

     

    … Il faut enfin souligner la qualité de la direction de Daniel Kawka, lui aussi soumis à rude épreuve, impeccablement précis mais jamais sec, qui a donné au spectacle son rythme et sa tension.
    Toute création est un pari. Celui-là est gagné.

    Didier van Moere