Lohengrin

Lohengrin

Critiques “Lohengrin”
Opéra Théâtre de Saint Etienne – Juin 2017

 

Lohengrin incandescence et enchantement. La direction de Daniel Kawka, souple, ménageant les transitions avec une habileté confondante, se
met sans cesse au service d’un plateau vocal homogène et apporte à l’orchestre une respiration, des couleurs et un sens dramatique qui peuvent se comparer à ce qui se fait de mieux à Bayreuth. (…) Toutefois, le miracle, si l’on peut dire, se situe ailleurs. Outre le travail en profondeur de Daniel Kawka qui habite littéralement cette partition dont il fait une fresque sonore d’une poésie et d’une incandescence à couper le souffle, poussant les musiciens dans leurs retranchements –on reste médusé par la qualité des cuivres au début de l’acte III et la transparence globale des cordes –, les voix éminemment wagnériennes laissent une impression de plénitude

Concertclassic.com

Un Lohengrin de première division. Disons-le d’emblée car cela saute d’emblée aux oreilles (et durant toute la soirée), l’excellente direction d’orchestre de ce Lohengrin est le leitmotif du concert. L’auditeur n’ose rêver aux merveilles qu’accomplirait Daniel Kawka à la tête de l’Orchestre de Bayreuth

Olyrix.com

Duels aux sommets. L’Orchestre mené par un Daniel Kawka wagnérien jusqu’au bout de la baguette, est le premier vainqueur de la soirée. Des cuivres amples et splendides, qui nous arracheront des larmes lors de l’irrésistible interlude de l’Acte III, s’intègrent à la perfection à une masse orchestrale de toute beauté
sans le recours au commode de certaine fosse mystique. Daniel Kawka débuta l’aventure wagnérienne avec le Vaisseau-fantôme Il dirigea le pari fou de l’attachant Ring en 2 jours de Laurent Joyeux,Tannhauser à l’Opéra de Rome. Il fut surtout le timonier du génial Tristan de Py, en reprenant en France la barre tenue à Genève par Armin Jordan. Son grandiose Lohengrin stéphanois, habité de bout en bout, sans aucune chute de tension (une des plus belles fins du II entendues, y compris l’intervention de l’orgue !), a l’allure d’une consécration wagnérienne” (…)
On était loin de se douter que Saint-Étienne allait nous donner l’illusion, juste avant l’été, que le Festival de Bayreuth avait commencé

Resmusica.com

Un Lohengrin de rêve à l’Opéra de Saint Etienne. Dernier bonheur de la soirée, la direction musicale du chef français Daniel Kawka. A la splendeur des cordes, il allie la justesse des cuivres, portant la phalange stéphanoise au niveau des meilleures formations de l’hexagone (et même au-delà…). Il fait également ressortir à merveille les tensions conflictuelles des protagonistes, la rage obsessionnelle du désespoir d’Elsa, sa névrose, sa rage existentielle. Avec une nervosité, une acuité, voire une violence unique. Qui oserait dire que la France n’a pas de grands chefs ?

opera-online.com

Lohengrin en lévitation. Il faut cependant admettre que le résultat est exemplaire dès le prélude, parfaitement géré par un Daniel Kawka exaltant les effets mystérieux du drame

Altamusica.com

Un Lohengrin qui donne des ailes. Dernier élément de cette soirée sans fausse note, le chef Daniel Kawka à la tête des 80 musiciens de la fosse. Rarement l’on entend une direction aussi fluide, harmonieuse et équilibrée, laissant la place aux voix, rehaussant les instruments sans exagération lorsque cela était possible, plaçant les cuivres de manière à créer un effet de spatialisation des plus efficaces

toutelaculture.com