"The musical leadership came from a conductor hitherto unknown to me but a man of great experience, mostly in France. Daniel Kawka had great understanding of the score and had rehearsed the music down to the last detail. The brass was powerful and exciting when required, and I had the sense that every crescendo and fortissimo had been balanced with infinite care. I was absolutely delighted with the acoustics in the Teatro dell’Opera. The orchestral sound had weight, color, presence and the singers’ voices projected easily into the house".
"Molto applaudita la direzione nitida e perfetta del giovane Daniel Kawka e la prova sicura nel ruolo di Elizabeth di Martina Serafin. Menzione per gli infiniti costumi di artisti e comparse, curati da Anna Biagiotti".
"Il drettore e attento piu alle sfumature timbriche ed espressive, che ai contrasti. La partitura acquista cosi un tono malinconico e dolcissimo".
"Apprezza anche Daniel Kawka, dirretore in meritata ascesa , che paradossalmentesa trarre vantaggiodel legato assai "italiano" del l'orchestra".
"Ma e stata la musica la grande protagonista dello spettacolo grazie all' impegno di un Daniel Kawka preciso e incisivo che, dalla cele berrima Ouverture al mistico finale, ha sempre assicurato all' esecuzione ampiezza di respiro e varieta di colori".
"After a bumpy act I, conductor Daniel Kawka settled into such a honest performance that he finally won me over with his transparent ensembles, natural pace and cleanliness. I particularly appreciate the way he embraced the orchestra’s sound – bright and flexible, as many Italian orchestras tend to produce – instead of trying to impose a teutonic large and fat sound that would only vex them. And the house orchestra was in good shape – the brass section could be nobler, but was quite clean, the lean-sounding string sections produced liquid divisions and everybody kept animation to the last chord".
"Daniel Kawka dà una bella lettura oggettiva e analitica - però questo dovrebbe escludere i vistosi e reiterati scompensi della scena del giudizio - ma nel terzo atto si emoziona anche lui e crea una poetica, meravigliosa atmosfera di malinconica attesa, desolata stanchezza e infinita solitudine".
"Enfin la très classique Symphonie en trois mouvements de Stravinsky n’a pu que confirmer la maîtrise de son art du chef d’orchestre de ce soir, Daniel Kawka".
Diriger au même programme le Concerto pour piano et violon de Mendelssohn et la Cinquième symphonie de Mahler, c'est passer de la bicyclette au 35 tonnes.
Mendelssohn, sa légèreté, ses grâces mozartiennes, ses ornements parfois un peu vains... Mahler, ses fracas de cuivres, ses tohu-bohu de percussions, ses éruptions d'orchestre à assommer un Batave...
Et s'il faut admirer quelque chose de ces deux derniers concerts de l'Orchestre, c'est cela : l'agilité avec laquelle lui et son chef d'un soir, Daniel Kawka, sont passés d'un véhicule à l'autre. Ce n'est pas un mince compliment : le précédent concert offrait à peu près la même configuration avec le périlleux passage d'un concerto de Mozart à une lourde symphonie de Rachmaninov. Et le raidillon fut plus rude à négocier.
Là, non. Le chef sait, dans le Mendelssohn, tenir l'Orchestre – il est vrai en formation très réduite - dans une élégante discrétion. Ce concerto, composé à l'âge de 15 ans et qui relève plus de la sonate violon-piano joliment maquillée de traits orchestraux, ne demande pas davantage : Momo Kodama y est une pianiste raffinée et Dmitri Makhtin un violoniste dont la virtuosité n'étouffe pas l'émotion. Leur complicité fut un très joli moment.
Et c'est tout l'énorme effectif philharmonique qu'il faut encenser. C'est la maturité enthousiaste de cette formation qui avait trouvé là un chef à sa mesure.
On peut sortir groggy de ce pugilat sonore où le très célèbre adagietto offre une oasis de sérénité, mais il n'en faut pas moins admirer cette construction cyclopéenne et la façon dont l'Orchestre et Daniel Kawka l'ont dressée. Ovations. Enthousiasme. Vive le vélo et les 35 tonnes !
L’ Orchestra Sinfonica Nazionale della R.A.I., formation imposante aux cordes particulièrement fournies, a atteint un équilibre sonore d’une rare homogénéité ou les vents, dans des pianissimos et fortissimos d’un contraste époustouflant, se sont fondus en une harmonie constante et impressionnante, donnant une vision sonore, d’une indicible beauté.
Les musiciens, d’un niveau exceptionnel, ont fait bloc derrière (devant) leur chef, dans une unité parfaite, d’où émergeaient par instant quelques solistes très remarqués : les sonorités aériennes du violon et de l’alto, le son velouté du hautbois et de la flûte, les prouesses stupéfiantes des cors dont le soliste s’est joué des innombrables difficultés, et enfin, le trompette solo, dont la virtuosité, la musicalité et l’incroyable aisance dans les nuances et les périlleuses tessitures, a fait preuve d’un authentique talent.
Nous avons eu hier soir un des plus talentueux orchestres actuels, dont la perfection, le hisse au niveau des plus grands. Sous la direction de leur chef d’un soir, Daniel Kawka, il a fait merveille.
Avec « Don Juan » de Richard Strauss, l’orchestre a retrouvé son effectif au grand complet, et ce fut un grand moment d’émotion. Daniel Kawka a traduit, au travers de ses musiciens, le génie du jeune Richard Strauss, avec le souci du détail et de la continuité, dans une interprétation bouleversante de tendresse et de fulgurance alternées. C’était d’une beauté et d’une précision inouïes, moments saisissants que nous ne sommes pas près d’oublier.
Daniel Kawka (...) a réussi la prouesse de la continuité mélodique et l’apport de l’émotion nécessaire à cet extrait amputé de sa partie principale : la voix humaine. Il n’a pas cherché à émouvoir. Il a simplement accompagné Isolde à la mort, dans la simplicité, avec de superbes nuances et de belles retenues dans le phrasé, un peu rapide sans doute, mais peut-être pour mieux lier cette mort sublime dont il a gommé l’aspect métaphysique que Furtwangler, Klemperer et le jeune Karajan savaient si bien suggérer. Ne boudons pas notre plaisir (...)