Gustav Mahler : Symphonie n°4

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Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n°4, transcription d’Erwin Stein de 1921.

Isabel Soccoja, mezzo-soprano ;
Ensemble Orchestral Contemporain ;
direction : Daniel Kawka.
1 CD Musicaphon.
Enregistré les 5 et 6 décembre 2014 au Château de Bouthéon.
Livret trilingue (allemand, français, anglais). 55′.

« Epure mahlérienne »

…C’est l’énergie du son – remarquable hautbois de François Salès – qui capte l’audition dans un premier mouvement impeccablement conduit. Solaire autant que grinçant (avec son violon solo jouant un demi-ton plus haut), le deuxième mouvement est une musique de timbres à laquelle les solistes de l’EOC confèrent ses finesses et son éclat. De l’admirable mouvement lent, privé du velouté des cordes, subsiste la tension expressive dont se gorge chaque ligne instrumentale pour nourrir un des plus beaux contrepoints écrit par Mahler, qui préfigure les dernières pages du Chant de la terre… 

Michèle Tosi

Maria Republica

Maria Republica, François Paris

“Grand prix de la critique” 2015- 2016 
“Meilleure création musicale”

 

– OPÉRA – POUR SEPT CHANTEURS, ENSEMBLE DE QUINZE MUSICIENS ET ÉLECTRONIQUE.

Livret de Jean-Claude Fall, d’après le roman Maria Republica de Agustín Gómez-Arcos.
Créé au Théâtre Graslin de Nantes, le mardi 19 avril 2016.

 

DIRECTION MUSICALE DANIEL KAWKA
MISE EN SCÈNE GILLES RICO
PRÉPARATION DES CHANTEURS RACHID SAFIR
SCÉNOGRAPHIE  BRUNO DE LAVENÈRE
COSTUMES VIOLAINE THEL
LUMIÈRE BERTRAND COUDERC
VIDÉO ETIENNE GUIOL

avec

Sophia BurgosMaria Republica
Noa FrenkelLa révérende Mère               

Solistes XXI Direction Rachid Safir
Marie Albert, Céline Boucard, Benoît-Joseph Meier,
Els Janssens-Vanmunster, Raphaële Kennedy

Ensemble orchestral contemporain
Direction Daniel Kawka
CIRM, centre national de création musicale
Direction François Paris

Production Angers Nantes Opéra.

[Opéra en français avec surtitres]

HIP 127 LA CONSTELLATION DES CIGOGNES

Daniel Kawka, direction

Jérôme Thomas et
Martin Palisse, mise en scène et scénographie
Emmanuelle Grobet, costumes
Bernard Revel, lumières

Audrey Decaillon, Viola Ferraris,
Florence Huet, Stefan Kinsman, Ria Refhfuss,
Alexis Rouvre, Daniel Sanchez,
 jonglage
Angèle Chemin, chant

Avec l’Orchestre de Limoges et du Limousin

Les premières notes de l’orchestre symphonique saisissent le noir du plateau. Dans leurs respirations, un halo clair-obscur fait apparaître un corps, puis deux, puis huit (sept jongleurs et une chanteuse lyrique) au centre d’un cercle bleu nuit plein se dévoilant au sol. Ombres verticales et ténues qui se découpent au pied de corps, enveloppés, mains dans les poches et coudes sortis : une constellation noire d’oiseaux dans les airs d’un accordéon électronique explore l’espace du cercle en déplacements concentriques plus ou moins grands, du centre à ses périphéries. La musique monte entre délicatesse et puissance ouvrant le chant a capella. On est tout de suite ramené aux racines du travail de création de Jérôme Thomas : une géographie, des corps en mouvement dans un espace, le porté musical et des objets qui se manifestent par tableaux.

L’ambition de cette pièce : construction et transmission pour le cirque du jonglage cubique et de la jonglistique (manipulation d’objets) propres à Jérôme Thomas, connu et reconnu pour « avoir substitué à la notion de numéro, un format long avec une écriture chorégraphique et dramatique » précise Martin Palisse. Entre eux, le travail s’est fait dans la complémentarité : « Jérôme opère depuis le centre de la piste, il transmet le mouvement et le jonglage, il chorégraphie, j’opère depuis la périphérie, je corrige le groupe et place les interprètes, je mets en scène. Il progresse dans la lumière du plateau avec le groupe, je lui fais face dans le noir de la salle. » Les deux hommes avaient initié leur collaboration avec la création Over the cloud, spectacle de la 26e  promotion du Centre national des arts du cirque (CNAC). De générations différentes – l’un maître de l’autre, l’autre aujourd’hui directeur du Pôle national des arts du cirque de Nexon – ils mettent en œuvre cette filiation artistique dans HIP 127.

Dans une succession très orchestrée de tableaux (un espace, une page), c’est un univers épuré qui prend ses formes dans la forme d’un cercle. Un espace concentrique exploré dans toute sa géographie, à la fois verticale et horizontale, par le mouvement collectif des corps et les images des objets manipulés qui multiplient lignes et plans mais aussi par un jeu de lumières rasantes et zénithales qui lui offrent l’opacité d’une roche comme la profondeur de l’eau.  On y voit comment le collectif se constitue, se diffracte, se retrouve, se disperse et se croise. Donnant parfois forme à des configurations décalées dans la répétition ou la rupture. Théâtralité géométrique portée par le lyrisme de la voix – corps parmi les autres sur scène, jonglant avec les sonorités – et de la musique dans ses variations dramatiques.

Les objets choisis – plumes, cannes, balles et anneaux –  dessinent quant à eux une constellation blanche. Droits, courbes ou ronds, durs ou souples, ils ne se laissent pas manipuler de la même manière et engagent différemment le corps des jongleurs dans l’espace. Corps flèches, plantés ou bondissants, corps penchés, étendus, aux membres plus ou moins ouverts entre accélération, suspension et ralenti… Ces objets manipulés vont jusqu’à créer d’autres espaces dans les espaces, d’autres corps et à inverser les rapports jongleur/jonglé. La partition des anneaux est magnifique de lignes et de lumières déjouées par les objets en mouvement : leur multitude tord l’espace en tous sens et l’anneau à taille humaine semble jongler avec le corps. Dans ce cadre millimétré et maîtrisé, quand un objet tombe et se détache d’un corps, on se peut prendre à croire, rêver ou espérer que la chute était voulue.

Convoquant la poésie dans la rigueur mathématique, cette création à la croisée de deux générations se constitue en œuvre de répertoire pour le cirque contemporain.

Par Natacha Margotteau publié le 7 oct. 2016

La gaîté parisienne

BÉJART BALLET LAUSANNE

DANSE

 

Musique de Manuel Rosenthal, d’après Jacques Offenbach
Création par le Ballet du XXe siècle au Théâtre Royal de la Monnaie, Bruxelles, le 27 janvier 1978

Production du Béjart Ballet Lausanne
Première représentation par le Béjart Ballet Lausanne

Direction artistique Gil Roman

Chorégraphie Maurice Béjart
Décors et costumes originaux Thierry Bosquet
Réalisation lumières Dominique Roman
Costumes Henri Davila

Direction musicale Daniel Kawka
Orchestre de Chambre de Lausanne
Terpsichore / La chanteuse des rues Marina Viotti (mezzo-soprano)

Béjart Ballet Lausanne

Les Mamelles de Tirésias

LES MAMELLES DE TIRÉSIAS

OPÉRA

Opéra bouffe en deux actes avec prologue
Livret de Francis Poulenc, d’après la pièce de Guillaume Apollinaire
Première représentation à l’Opéra Comique, Paris, le 3 juin 1947

Production du Teatro Arriaga de Bilbao et du Gran Teatre del Liceu de Barcelone

Le mari Régis Mengus
Thérèse / Tirésias Céline Mellon
Le directeur / Le gendarme Guillaume Paire
Presto Jérémie Brocard
Lacouf / Un journaliste Stuart Patterson 
La marchande de journaux Marina Viotti
Le fils Louis Zaitoun

Orchestre de Chambre de Lausanne
Chœur de l’Opéra de Lausanne dirigé par Jacques Blanc

Direction musicale Daniel Kawka
Mise en scène Emilio Sagi
Décors Ricardo Sanchez-Cuerda 
Costumes Gabriela Salaverri
Lumières Eduardo Bravo
Chorégraphie et assistant à la mise en scène Diniz Sanchez

 

Dimanche 17 janvier 2016, 17h
Mercredi 20 janvier 2016, 19h
Vendredi 22 janvier 2016, 20h
Dimanche 24 janvier 2016, 15h

Les Dialogues des carmélites

 

Directeur Daniel Kawka
Mise en scène Leo Muscato
chef de chœur Franco Sebastiani
scene Federica Parolini
costumes Silvia Aymonino
disegno luci Alessandro Verazzi
assistente alla regia Alessandra De Angelis
assistente alla regia Maria Selene Farinelli
assistente alle scene Matteo Martini
assistente ai costumi Elisa Benzoni

Le Marquis de la Force Jean-Philippe Lafont
Blanche, sa fille Ermonela Jaho
Le Chevalier, son fils Martial Defontaine
Madame de Croissy Sylvie Brunet-Grupposo
Madame Lidoine Cécile Perrin
Mère Marie Anaïk Morel
Soeur Constance Valentina Farcas
MèreJeanne EkaterinaChekmareva
Soeur Mathilde Sara Allegretta
L’aumonierRodolphe Briand
Premier commissaire Francesco Castoro
Deuxième commissaire Domenico Colaianni
Le gèolie rDomenico Colaianni
Thierry Francesco Castoro
Premier officier Gian Luca Tumino
Ultime suore Michela Arcamone Maria Silecchio
Monsieur Javelinot Graziano De Pace

Orchestra e Coro del Teatro Petruzzelli Nuova Produzione Fondazione lirico sinfonica Petruzzelli e Teatri di Bari